
Éditorial


Stéphane Braunschweig
Dans un paysage où la tentation de fermer les questions et d’oublier les contradictions est grande, La Colline se veut un théâtre de sens et de questionnements, ouvert sur le monde, curieux de nouvelles écritures et de nouveaux gestes de mise en scène, où l’imaginaire et la fantaisie théâtrale nous découvrent des horizons, nous bousculent et nous interrogent.
Après les “rêves d’héroïsme et de radicalité”, nous avons placé cette deuxième saison sous le signe des “rêves et cauchemars de transgression”, une façon de questionner à travers le théâtre ce monde où nous vivons et qui nous apparaît si souvent univoque et normatif.
Pour cela nous avons convoqué les grands dramaturges que sont Wedekind, Strindberg et O’Neill, mais aussi et surtout de jeunes auteurs d’aujourd’hui, qu’ils écrivent en anglais comme Simon Stephens et Dennis Kelly, en allemand comme Anja Hilling, en français comme Marie NDiaye ou encore en russe comme Ivan Viripaev.
Nous reprendrons également Notre terreur, le spectacle mis en scène par Sylvain Creuzevault qui a connu un vif succès l’automne dernier, et nous retrouverons comme metteurs en scène associés au projet artistique de La Colline Daniel Jeanneteau et Marie-Christine Soma, auxquels viendra se joindre Célie Pauthe.
Côté international, nous nous réjouissons d’accueillir pour son retour à Paris le grand metteur en scène polonais Krystian Lupa, l’auteur et metteur en scène iranien Amir Reza Koohestani, ainsi que le bulgare Galin Stoev, un habitué déjà des scènes belges et françaises.
Par ailleurs, le groupe de réflexion sur les écritures théâtrales contemporaines, qui se réunit depuis octobre dernier, présentera à la fin de la saison ses “Textes sans attendre”, un week-end de lecture des pièces les plus stimulantes et les plus troublantes qu’il ait eu à discuter.
La revue OutreScène, désormais sous la bannière de La Colline, reprendra sa publication avec deux nouveaux numéros, et notre collection de DVD permettra de retrouver déjà quelques titres de la saison passée et à venir.
Enfin La Colline, comme je l’avais annoncé à mon arrivée, commencera à proposer des ateliers de formation, sous une forme régulière pour de jeunes acteurs, ou ponctuelle pour des acteurs de toutes générations, et à l’intention également de jeunes dramaturges et metteurs en scène.
Après les “rêves d’héroïsme et de radicalité”, nous avons placé cette deuxième saison sous le signe des “rêves et cauchemars de transgression”, une façon de questionner à travers le théâtre ce monde où nous vivons et qui nous apparaît si souvent univoque et normatif.
Pour cela nous avons convoqué les grands dramaturges que sont Wedekind, Strindberg et O’Neill, mais aussi et surtout de jeunes auteurs d’aujourd’hui, qu’ils écrivent en anglais comme Simon Stephens et Dennis Kelly, en allemand comme Anja Hilling, en français comme Marie NDiaye ou encore en russe comme Ivan Viripaev.
Nous reprendrons également Notre terreur, le spectacle mis en scène par Sylvain Creuzevault qui a connu un vif succès l’automne dernier, et nous retrouverons comme metteurs en scène associés au projet artistique de La Colline Daniel Jeanneteau et Marie-Christine Soma, auxquels viendra se joindre Célie Pauthe.
Côté international, nous nous réjouissons d’accueillir pour son retour à Paris le grand metteur en scène polonais Krystian Lupa, l’auteur et metteur en scène iranien Amir Reza Koohestani, ainsi que le bulgare Galin Stoev, un habitué déjà des scènes belges et françaises.
Par ailleurs, le groupe de réflexion sur les écritures théâtrales contemporaines, qui se réunit depuis octobre dernier, présentera à la fin de la saison ses “Textes sans attendre”, un week-end de lecture des pièces les plus stimulantes et les plus troublantes qu’il ait eu à discuter.
La revue OutreScène, désormais sous la bannière de La Colline, reprendra sa publication avec deux nouveaux numéros, et notre collection de DVD permettra de retrouver déjà quelques titres de la saison passée et à venir.
Enfin La Colline, comme je l’avais annoncé à mon arrivée, commencera à proposer des ateliers de formation, sous une forme régulière pour de jeunes acteurs, ou ponctuelle pour des acteurs de toutes générations, et à l’intention également de jeunes dramaturges et metteurs en scène.




















