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La Colline - théâtre national

Les spectacles de septembre 2017 à décembre 2018

du 17 Novembre au 17 Décembre 2017 Grand Théâtre

texte et mise en scène
Wajdi Mouawad

avec
Jalal Altawil, Jérémie Galiana, Victor de Oliveira, Leora Rivlin, Judith Rosmair, Darya Sheizaf, Rafael Tabor, Raphael Weinstock, Souheila Yacoub
spectacle en allemand, anglais, arabe, hébreu surtitré en français
création à La Colline
Tous des oiseaux © Simon GosselinTous des oiseaux © Simon GosselinTous des oiseaux © Simon Gosselin

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du 6 au 29 Décembre 2017 Petit Théâtre

parole Sébastien Barrier

musiqueNicolas Lafourest

avec
Sébastien Barrier, Nicolas Lafourest
spectacle tout public à partir de 10 ans
Gus © Caroline Ablain

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les 23 et 30 décembre Grand Théâtre

du 17 Janvier au 11 février 2018 Petit Théâtre

de Julien Gaillard

mise en scène et scénographieSimon Delétang

avec
Rémi Fortin, Julien Gaillard, Frédéric Leidgens
création à La Colline
La Maison © Dara Scully, Rituals

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du 19 au 28 Janvier 2018 Grand Théâtre

d' Elfriede Jelinek

mise en scèneKatie Mitchell

avec
Jule Böwe,  , Cathlen Gawlich,  , Renato Schuch, Maik Solbach
spectacle en allemand surtitré en français
Schatten © Gianmarco Bresadola

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du 6 au 18 février 2018 Grand Théâtre

de Doug Wright

mise en scène et espace scéniqueJean-Pierre Cloutier, Robert Lepage

avec
Pierre‑Yves Cardinal, Érika Gagnon, Pierre‑Olivier Grondin, Pierre Lebeau, Robert Lepage, Mary‑Lee Picknell
spectacle à partir de 16 ans
Quills © Stephane Bourgeois

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du 6 Mars au 1er Avril 2018 Petit Théâtre

du 14 Mars au 11 Avril 2018 Grand Théâtre

texte et mise en scène
Wajdi Mouawad

avec
Emmanuel Besnault, Maxence Bod, Mohamed Bouadla, Sarah Brannens, Théodora Breux, Hayet Darwich, Lucie Digout, Jade Fortineau, Julie Julien, Maxime Le Gac‑Olanié, Hatice Ozer, Lisa Perrio, Simon Rembado,  , Charles Segard‑Noirclere, , Paul Toucang, Etienne Wu Paul Lou, Mounia Zahzam, Yuriy Zavalnyouk...
création à La Colline
Victoires Wajdi Mouawad

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du 2 au 26 Mai 2018 Grand Théâtre

d' Alexandra Badea

mise en scèneAnne Théron

avec
Liza Blanchard,  Judith Henry,  Nathalie Richard et Maryvonne Schiltz
A la trace © Jean-Louis Fernandez

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du 3 au 19 Mai 2018 Petit Théâtre

texte Claudine Galea

mise en scèneBenoît Bradel

avec
Émilie Incerti Formentini, Raoul Fernandez, Emmanuelle Lafon, Seb Martel, Séphora Pondi et à l’image Gaël Baron, François Chattot, Valérie Dréville, Norah Krief, Annie Mercier...
Equipe de Au bois @DRAu Bois © Benoît Bradel

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du 23 Mai au 17 Juin 2018 Petit Théâtre

du 31 Mai au 14 Juin 2018 Grand Théâtre

texte, mise en scène, conception visuelle et scénographique
Vincent Macaigne

avec
Sharif Andoura, Thomas Blanchard, Candice Bouchet, Thibaut Evrard, Pauline Lorillard, Hedi Zada... et les enfants
Je suis un pays © Wavian

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du 31 Mai au 14 Juin 2018 Grand Théâtre

conception et texte
Vincent Macaigne

avec
Sharif Andoura, Thomas Blanchard, Candice Bouchet, Thibaut Evrard, Pauline Lorillard, Ulrich von Sidow, Hedi Zada
Vincent Macaigne

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du 19 Septembre au 14 Octobre 2018 Petit Théâtre

texte et mise en scène
Alexandra Badea

avec
Amine Adjina, Madalina Constantin, Kader Lassina Touré, Thierry Raynaud, Sophie Verbeeck
création à La Colline
Points de non-retour © Kader Lassina Touré

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du 20 Septembre au 20 Octobre 2018 Grand Théâtre

de Léonora Miano

mise en scèneSatoshi Miyagi

avec
la troupe du Shizuoka Performing Arts Center
création à La Colline
spectacle en japonais surtitré en français
Léonora Miano

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du 13 Novembre au 2 Décembre 2018 Petit Théâtre

de Romeo Castellucci

avec
Phurpa...
spectacle en français et en langue generalissima
Uso umano di esseri umani

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du 14 Novembre au 16 Décembre 2018 Grand Théâtre

Spectacles passés

du 27 Septembre au 7 Octobre 2017 Grand Théâtre

texte Mohamed El Khatib

conception, réalisationMohamed El Khatib et Fred Hocké

avec
une soixantaine de supporteurs du Racing Club de Lens
avec le Festival d’Automne à Paris et le Théâtre de la Ville

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du 11 au 22 Octobre 2017 Grand Théâtre

texte, mise en scène, images
Jan Lauwers & Needcompany

avec
Grace Ellen Barkey, Jules Beckman, Anna Sophia Bonnema, Hans Petter Melø Dahl, Benoît Gob, Maarten Seghers, Mohamed Toukabri, Elke Janssens, Jan Lauwers
spectacle en anglais, arabe, français, néerlandais, norvégien, tunisien surtitré en français

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du 20 Septembre au 19 Octobre 2017 Petit Théâtre

texte, mise en scène et peintures
Valère Novarina

avec
Dominique Pinon
création à La Colline
représentations supplémentaires les 17, 18 et 19 octobre
L'Homme hors de lui crédit Simon Gosselin

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du 8 Novembre au 2 Décembre 2017 Petit Théâtre

texte Annick Lefebvre

mise en scèneAlexia Bürger

avec
Marie‑Ève Milot
création à La Colline
spectacle en québécois
Les Barbelés © Simon Gosselin

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Impatience 2016

festival du théâtre émergent

8ème édition

du 2 au 11 Juin 2016

en partenariat avec le CENTQUATRE-PARIS et Télérama

FESTIVAL IMPATIENCE, les lauréats de l'édition 2016

►Le prix du jury est attribué à la Compagnie Man Haast, pour "Lotissement"
►Le prix du public revient au Collectif Le Grand Cerf Bleu pour "Non c'est pas ça ! (Treplev variation)"
►Le prix des lycéens est décerné à la Compagnie À Tire-d'Aile pour "Iliade"

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Télérama, le CENTQUATRE-PARIS, et La Colline-théâtre national sont heureux de vous annoncer les spectacles programmés pour l’édition 2016 d’Impatience, festival de jeunes compagnies de théâtre contemporain :

A LA COLLINE

Iliade
Compagnie À tire d’aile
de Pauline Bayle d’après Homère
mise en scène Pauline Bayle

avec Charlotte van Bervesselès, Florent Dorin, Alex Fondja, Jade Herbulot (en alternance avec Pauline Bayle), Yan Tassin

mardi 7 juin à 19h et mercredi 8 juin à 21h
durée : 1h25

Comment adapter L’Iliade d’Homère aujourd’hui, cette épopée aux 15 337 vers racontant six jours et six nuits de la Guerre de Troie ? Grâce à l’énergie collective de cinq jeunes comédiens et en portant un regard humaniste sur ses personnages, affranchi d'une vision archaïque des deux sexes. ILIADE est le troisième projet de la compagnie À Tire-d’Aile créée en 2011 et dont les membres sont issus du CNSAD, du TNS et du Studio d'Asnières.
Pour représenter l’affrontement entre les Grecs et les Troyens ainsi que les histoires d'Achille, Hélène, Andromaque, Hector et Agamemnon, Pauline Bayle fait le choix de l’épure avec un dispositif scénographique réduit à l’essentiel (cinq chaises, du papier kraft et quelques accessoires). Pour la metteure en scène, Homère convoque la force des hommes afin de mieux nous parler de leur faiblesse et le cœur de L'Iliade n'est pas fait de la gloire de ses héros mais de l'amertume que le sort fait peser sur leur lignée. Aujourd'hui plus que jamais, alors que l'Europe traverse une crise politique et économique majeure, la Compagnie À Tire-d’Aile souhaite faire entendre ce chant de fureur et de tendresse et ainsi montrer  que l'humanité ne s'est pas forgée dans des héros invincibles mais dans des hommes prêts à tout pour échapper à la souffrance.

Théâtre
Interpréludes
partenariat : Compagnie Vahram Zaryan
de et mis en scène Marcus Borja

avec Jérôme Aubert, Astrid Bayiha, Roch Amedet Banzouzi, Sonia Belskaya, Marcus Borja, Lucie Brandsma, Sophie Canet, Antoine Cordier, Etienne Cottereau, Belén Cubilla, Mahshid Dastgheib, Alice Delagrave, Simon Dusigne, Rachelle Flores, Michele Frontil, Ayana Fuentes Uno, François Gardeil, Haifa Geries, Lucas Gonzalez, Lola Gutierrez, Jean Hostache, Hypo, Magdalena Ioannidi, Matilda Kime, Cyrille Laik, Malek Lahmraoui, Feng Liu, Hounhouénou Joël Lokossou, Yuanye Lu, Esther Marty Kouyaté, Laurence Masliah, Jean-Max Mayer, Romane Meutelet, Tatiana Mironov, Makeda Monnet, Rolando Octavio, Wilda Philippe, Ruchi Ranjan, Andrea Romano, Tristan Rothhut, Théo Salemkour, Charles Segard-Noirclère, Olivia Skoog, Aurore Soudieux, Ye Tian, Isabelle Toros, Raluca Vallois, Gabriel Washer, Sophie Zafari, Vahram Zaryan

mardi 7 et mercredi 8 juin à 18h30 et 21h
durée : 1h30

Sur scène, plongés dans le noir, les spectateurs sont assis sur autant de chaises. Cinquante comédiens tournent autour de ce cercle en choral en clamant, chantant et murmurant des textes en plus de trente langues, accompagnés d’un piano, d’une guitare, d’un accordéon et d’un nyckelharpa (vièle à clés suédoise…). Des rires et des cris s’échappent parfois de cette communauté plongée dans l’obscurité. Des voix parlées et des chants lyriques, traditionnels ou populaires, s’élèvent et enveloppent l’assemblée guidée par l’écoute. Le public, traversé par les textes et leurs musiques, vit une expérience sensorielle hors du temps.
Rompu aux arts du théâtre et de la musique, Marcus Borja est à la fois acteur, metteur en scène, dramaturge, musicien, chef de chœur, et doctorant (son projet de recherche s’intitule « Poétiques de la voix et espaces sonores »). Avec Théâtre, il invente une fresque polyphonique et polyglotte extraordinaire. Le public, vers qui tout converge et se dissout, reste en permanence au centre du dispositif, et accueille en son corps toutes les langues humaines : « Voix de la nuit, voix du monde, de nations différentes, voix qui résonnent comme si elles venaient de loin ou de la plus stricte intimité… », écrit Georges Banu.


production déléguée Compagnie Vahram Zaryan
 

Big Shoot
La Camara Oscura
de Koffi Kwahulé
mise en scène Alexandre Zeff

avec Thomas Durand, Jean-Baptiste Anoumon

vendredi 10 juin à 19h et samedi 11 juin à 20h
durée : 1h10

Chaque soir, des spectateurs-voyeurs viennent assister au spectacle de la mort. Dans ce big show télévisé, performance déjantée signée par Alexandre Zeff, Stan et « Monsieur » font leur grand numéro. Musical et sanglant…

Sur scène, dans une étroite cage de verre, Stan endure son calvaire. Tantôt docile et inquiet, il essuie des salves d’insultes, proférées par un élégant bourreau drapé d’une cape noire. Diabolique Maître de cérémonie, « Monsieur » harcèle son prisonnier pour le faire avouer un crime non commis et justifier sa mise à mort. De jeux de rôles en jeux pervers, une étrange relation s’installe entre les deux hommes. Amitié beckettienne façon Pozzo et Lucky, haine galvanisante à la manière de lutteurs… Amour sadomaso et inspiration créatrice ? Stan finit par se faire sauter la cervelle, dans un geste esthétique.  Big Shoot comme un coup de fusil, de sexe ou de drogue. Big Shoot pour faire de sa propre mort un spectacle. Sur le plateau, ça balance et ça groove au rythme de l’écriture-jazz de Koffi Kwahulé. Crue, charnelle et poétique. Les deux puissants acteurs, Thomas Durand et Jean-Baptiste Anoumon, livrent un magnifique - métaphysique - duel de music-hall, en compagnie de trois formidables musiciens (guitares et batterie) du Mister Jazz band.
 

ADN Acide DésoxyriboNucléique
Cie L’An 01
de Dennis Kelly
mise en scène Yohan Bret

avec Yohan Bret, Laura Chapoux, Julien Cussonneau, Julie Mouchel, Manon Rivier,  Augustin Roy, Victor Ginicis

vendredi 10 juin à 21h et samedi 11 juin à 18h
durée : 1h15

Tenter de se construire dans un monde inquiétant, essayer de vivre normalement après avoir commis l’irréparable. Telle est l’ambition de nombreux personnages de Dennis Kelly.

Dans Orphelins ou dans ADN, ici mis en scène par Yohan Bret, la pièce commence comme souvent par un fait divers. Un groupe d’adolescents prend un camarade de classe comme bouc émissaire, et finit un jour par « déraper. » ADN retrace l’histoire de ces jeunes gens partis en forêt pour torturer l’un des leurs jusqu’à le laisser pour mort, et leur vie après ce drame. Cette pièce d’une tension inouïe (publiée à l’Arche), aborde pêle-mêle les questions du remords et de la culpabilité jusqu’à la panique ou la folie. Pose l’hypothèse du non-retour…
Après Les Lueurs de la rue Cuvier (2011), Yohan Bret crée ADN par intérêt pour les qualités littéraires du texte bien sûr : langage cru, écriture précise et incisive, en prise directe sur le monde d’aujourd’hui et dans la lignée des auteurs du courant in-yer-face qui domine la scène anglaise depuis les années 1990. Mais aussi pour parler de la jeunesse, de l’univers de l’adolescence qui tangue entre fièvre destructrice et énergie collective. Angoisse, égoïsme et violence se bousculent dans ces âmes perdues qui tentent de se construire un futur.


Au CENTQUATRE-PARIS

Et, dans le regard, la tristesse d’un paysage de nuit
Compagnie Lyncéus-Théâtre
d'après Les Yeux bleus cheveux noirs de Marguerite Duras
mise en scène Léna Paugam

avec Sébastien Depommier, Fanny Sintès et Benjamin Wangermée au plateau, et une partition musicale d’Aurélien Dumont

jeudi 2 juin à 20h30 et samedi 4 juin à 18h
durée : 1h25

Et, dans le regard, la tristesse d’un paysage de nuit, spectacle – au titre sublime – mis en scène par Léna Paugam, s’inspire d’un roman de Marguerite Duras. Les Yeux bleus, cheveux noirs (Ed. Minuit, 1986), écrit deux ans après l’immense succès de L’Amant (1984), se présente à nouveau comme l’histoire d’un amour impossible. «C’est l’histoire d’un amour, le plus grand et le plus terrifiant qu’il m’ait été donné d’écrire… Il s’agit d’un amour perdu. Perdu comme perdition », écrivait Duras dans une lettre à la presse. « Peut-être l’amour peut-il se vivre ainsi dans une manière affreuse ». Les Yeux bleus cheveux noirs se présente comme l’histoire d’une double initiation à l’amour et à l’oubli. Duras y raconte l’obsession d’un homme pour une figure croisée un jour, dans le hall d’un hôtel de bord de mer. Désespéré à cause de ce jeune étranger aux yeux bleus cheveux noirs, qu’il croit être celui qu’il attendait depuis toujours…, il retrouve chaque soir, dans sa chambre, une femme qu’il paie parce qu’elle lui rappelle l’être aimé.
 

Lotissement
Man Haast
de Frédéric Vossier
mise en scène Tommy Milliot

avec Eye Haidara, Miglen Mirtchev, Isaïe Sultan

jeudi 2 juin à 19h et samedi 4 juin à 16h et 19h30
durée : 1h10

Lotissement ou l’histoire d’une chronique familiale qui pourrait être banale. Dans un ensemble d’unités foncières contiguës (d’après le code d’urbanisme), inspirée d’anciens projets de cité « utopique » (dit l’histoire des territoires), cohabitent Lui, Elle et l’Autre. Trois personnages qui sous la plume de Frédéric Vossier, cohabitent dans un lotissement entre la forêt et la plage (cf Lotissement, Quartett éditions, 2011). Lui, c’est un CRS à la retraite. Elle, sa jeune compagne qui débarque un matin pour s’installer chez lui. Et l’Autre, le fils énigmatique et voyeur du premier. Dans l’espace blanc du lotissement, l’univers clos de la maison ou le lieu intime de la chambre…, ces trois-là se côtoient en s’observant. Des scènes d’intimité, captées par des micro-caméras et projetées à l’écran sont mêlées à des citations cinématographiques injectées par l’auteur (tels Mado de Claude Sautet ou Dupont Lajoie d’Yves Boisset). Cinéma dans le théâtre de leur vie. Réel ou projection fantasmée ? Les liens qui les unissent ne sont pas ceux qu’on croit. Le texte laisse la place à différents pans de  réalité. Et Tommy Milliot (metteur en scène, scénographe et créateur lumière) choisit d’en restituer l’étrangeté par la simplicité et le symbole : lignes blanches tracées au sol, abstraction totale, lumière crue des néons… et création de silhouettes hiératiques d’où naissent les mots.
 

Homme sans but
Collectif Mariedl
d’Arne Lygre
mise en scène Coline Struyf

avec Selma Alaoui, Nicolas Buysse, Philippe Grand Henry, Fabien Dehasseler, Amandine Laval, Aline Mahaux

jeudi 9 juin à 20h30 et vendredi 10 juin à 21h
durée : 1h30

Derrière celle qui prétend avoir été ma femme. Qui es-tu ? À quoi tu penses ? Avec qui parles-tu ? Quelles sont tes raisons de vivre ? À part mon argent, je veux dire. Je ne te connais pas.
Arne Lygre, extrait d’Homme sans but

Peter vit dans une ville créée de toute pièce, au bord d’un fjord norvégien. Dans cette cité artificielle fondée par cet homme riche, FEMME, FRERE ou FILLE le côtoient et l’accompagnent jusqu’à sa mort. Sont-ils de vrais membres de sa famille ou des acteurs à son service ? Dans le monde de Peter, tout est monnayable, personnes et sentiments compris. Sans jugement, sous couvert des artifices du théâtre et des aspects fantastiques de la fable du norvégien Arne Lygre, Homme sans but scrute l’envers du décor. Fiction dans la fiction - qui fait penser au dispositif pirandellien de théâtre dans le théâtre -, cette tragédie contemporaine est subtilement mise en scène par Coline Struyf : complexité de la structure dans une langue pure et simple, étrangeté de la situation au service d’une critique sociale. Sans didactisme, avec un brin d’humour et une équipe de comédiens parfaitement rodés aux rouages de cette mise en abyme… Son spectacle a reçu le Prix de la Critique 2014, en Belgique, pour la « Meilleure mise en scène ».

Non c’est pas ça ! (Treplev variation)
Collectif Grand Cerf Bleu
d’après Anton Tchekhov et écriture collective
mise en scène Laureline Le Bris-Cep, Gabriel Tur, Jean-Baptiste Tur

avec Constant Barati, Heidi-Eva Clapier, Michel Picolo, Coco Felgeirolles, Elsa Bouchan, Adrien Guiroud, Laureline Le Bris-Cep, Olivier Martini, Richard Matmmut, Juliette Pitier, Vincent Steinboch, Gabriel Tur, Jean-Baptiste Tur

jeudi 9 et vendredi 10 juin à 19h, samedi 11 juin à 16h
durée : 1h15

«Figurez-vous que j’écris une pièce», écrivait Tchekhov en 1895, «que je ne finirai pas, là non plus, avant la mi-novembre… Une comédie, trois rôles de femmes, six d’hommes, quatre actes, un paysage (une vue sur un lac) ; beaucoup de conversations sur la littérature, peu d’action, cinq pouds d’amour...». Très librement inspirée de La Mouette, le Collectif Le Grand Cerf Bleu n’en fait ni une adaptation ni une réécriture. Plutôt une digression ou une variation autour des thèmes de l’œuvre, à partir desquels ils écrivent un nouvel objet fictionnel. Impuissance, ratage, quête d’idéal. Manque d’existence, de perspectives, besoin d’une vie plus vraie : «non pas telle qu’elle est», dit Treplev à l’acte I, «ni telle qu’elle doit être, mais telle qu’elle se représente en rêve».
Laureline Le Bris-Cep, Gabriel Tur, Jean-Baptiste Tur, tous trois comédiens et metteurs en scène au sein de leur collectif signent ensemble ce premier projet. Habitués à revisiter des textes classiques à partir d’une écriture de plateau, ils interrogent l’impuissance et l’inaccompli comme le terreau de notre monde contemporain. NON C’EST PAS ÇA !... est également composé d’extraits de textes d’Edouard Levé (Autoportrait et Suicide) et de compositions musicales jouées en direct au plateau.

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Le CENTQUATRE-PARIS et La Colline-théâtre national tiennent à remercier et féliciter toutes les compagnies ayant postulé au festival Impatience, pour la qualité de leurs propositions.

La programmation du festival a pour objet de donner une visibilité accentuée aux compagnies émergentes.
A l’issue du festival et après délibérations, trois prix sont remis :
-le prix Impatience, décerné par un jury de professionnels et qui assure au spectacle primé une diffusion dans les théâtres partenaires*
-le prix du public
-le prix des lycéens

Pour cette édition 2016, un nouveau partenaire rejoint l'aventure : le Festival d’Avignon. Une collaboration qui doit permettre de faire découvrir au public et aux professionnels plus largement encore ces compagnies émergentes.
Dès l’été prochain le Festival d’Avignon accueillera en effet la compagnie lauréate du prix Impatience.

*Les théâtres partenaires
CENTQUATRE-PARIS, La Colline – théâtre national, le Festival d’Avignon, le Théâtre de Saint-Quentin en-Yvelines – Scène nationale, L’Apostrophe – Scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val d’Oise, l’Espace 1789 de Saint-Ouen, La Loge à Paris, Studio-Théâtre de Vitry-sur-Seine, Théâtre Louis Aragon à Tremblay-en-France, Théâtre Populaire Romand à la Chaux-de-Fonds en Suisse, Le Canal –Théâtre du Pays de Redon.

www.festivalimpatience.fr

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Festival Impatience 2016 : les 8 spectacles retenus