Annick Lefebvre

auteure

Annick Lefebvre valide un baccalauréat en critique et dramaturgie, puis clôt en 2004 son cursus à l’université du Québec à Montréal. C’est en 2003 qu’elle rencontre Wajdi Mouawad, comme stagiaire durant les répétitions de la création d’Incendies.

 

Elle fonde huit ans plus tard Le Crachoir, compagnie qui questionne le rôle de l’auteur(e) au sein du processus de création, de production et de représentation d’une œuvre. Elle collabore en 2014 au projet 26 lettres : abécédaire des mots en perte de sens initié par Olivier Choinière au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui de Montréal.

 

Cette même année le dramaturge reçoit le Prix Siminovitch et désigne Annick Lefebvre comme sa protégée. Elle participe par ailleurs à la création d’Identités de l’artiste pluridisciplinaire Séverine Fontaine, réalise des accompagnements dramaturgiques auprès de jeunes auteur(e)s québécois, ou encore co-écrit et performe avec son complice Olivier Sylvestre Le show du non exil en 2015.

 

Elle contribue également au projet des Lettres jamais écrites d’Estelle Savasta, directrice de la compagnie Hippolyte a mal au cœur à Paris en 2017. Outre La Messe en 3D qu’elle présente au festival du Jamais Lu en 2012, elle est l’auteure de Ce samedi il pleuvait mis en scène par Marc Beaupré en 2013, texte coup de cœur du comité de lecture du Théâtre du Tarmac en 2014, ainsi que de La Machine à révolte mis en scène par Jean Boillot en 2015.

 

Sa pièce J’accuse mise en scène par Sylvain Bélanger au CTD’A à Montréal en 2015, lauréate du Prix Auteur Dramatique BMO, a été finaliste du prix de la critique de l’Association québécoise des critiques de théâtre, du prix Michel-Tremblay et du Prix Littéraire du Gouverneur Général du Canada. Revisitée par l’auteure et mise en scène par Isabelle Jonniaux, la version belge du spectacle sera créée à l’Atelier 210 à Bruxelles en novembre 2017. À l’invitation de la compagnie Tabula Rasa et du Théâtre Sorano à Toulouse, elle sera en résidence d’écriture de mai à juin 2018 pour J’accuse [France] pour la future mise en scène de Sébastien Bournac.

 

Annick Lefebvre plonge actuellement dans l’écriture de la pièce Colonisées. Son théâtre est publié aux Dramaturges Éditeurs à Montréal.

Publications

Les Barbelés, Dramaturges Éditeurs, 2017 • J’accuse (version belge), Dramaturges Éditeurs, 2017 • La fille qui adapte dans Revue JEU 164, 2017 • W pour Walkyrie dans Dictionnaire critique du sexisme linguistique, Éditions Somme toute, 2017 • Ce qui nous cimente (contrepoint) dans Gamètes de Rébecca Déraspe, Atelier 10, 2017 • Mercredi, 10 heures du matin dans Le bonheur, c’est quand c’est l’heure, Les Impatients, 2016 • Périphéries, Dramaturges Éditeurs, 2016 • J’accuse, Dramaturges Éditeurs, 2015 • La Machine à révolte, Dramaturges Éditeurs, 2015 • J pour J’aime dans 26 lettres: abécédaire des mots en perte de sens, Atelier 10, 2014 • Ce qui dépasse dans Les Contes urbains (l’édition émergeante), Dramaturges Éditeurs, 2013 • Ce samedi il pleuvait, Dramaturges Éditeurs, 2013

Écriture théâtrale courtes formes (sélection récente)

L’Intruse (conte urbain.  Dans le spectacle Cabaret des contes ruraux mise en scène Eudore Belzile, 2015, in Périphéries, Dramaturges Éditeurs • Remplir les stades (monologue) • Dans le spectacle Y paraît de Jean-Simon Traversy, 2015, in Périphéries, Dramaturges Éditeurs • C’est comme ça que ça se passe (fi ction radiophonique) • Mise en ondespar Chloé Sondervorst ICI Radio- Canada, 2014, in Périphéries, Dramaturges Éditeurs • Ce qui dépasse (conte urbain)Dans le spectacle Contes urbains 2013 (l’édition émergente) mise en scène Stéphane Jacques, 2013, in Dramaturges Éditeurs

archives
Les Barbelés
texte Annick Lefebvre
mise en scène Alexia Bürger